des éléphants se balançant l'un après l'autre sur une toile d'araignée

Inconnue · chantée en espagnol

Un elefante se balanceaba

« Un elefante se balanceaba » est une comptine à compter espagnole, de type cumulatif et d'origine non documentée, chantée en Espagne et dans toute l'Amérique latine : les éléphants se balancent l'un après l'autre sur une toile d'araignée, ajoutant un éléphant — et un nombre — à chaque couplet.

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Paroles

Un elefante se balanceaba sobre la tela de una araña. Como veía que resistía, fue a llamar a otro elefante.

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Dos elefantes se balanceaban sobre la tela de una araña. Como veían que resistía, fueron a llamar a otro elefante.

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Traduction française

Un éléphant se balançait sur le fil d'une toile d'araignée. Et comme il voyait que ça tenait, il alla appeler un autre éléphant.

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Un elefante se balanceaba en un coup d'œil

Pays d'origine
🌐 Inconnue
Chantée en
espagnol
Paroles de
Traditionnel
Première attestation
origine non documentée ; Mama Lisa's World signale une chanson aux mêmes premiers vers imprimée en France au milieu du XIXe siècle
Âges conseillés
2–6
Ambiance
comptine, ludique
Dernière mise à jour
24 juillet 2026

Comment la chanter

  1. Levez un doigt pour le premier éléphant, puis ajoutez un doigt à chaque couplet.
  2. Balancez-vous lentement de gauche à droite sur « se balanceaba » : toute la chanson est un numéro d'équilibre.
  3. Laissez un enfant différent annoncer le nouveau nombre au début de chaque couplet.
  4. Continuez d'ajouter des éléphants jusqu'à ce que quelqu'un perde le compte : la chanson n'a pas de fin écrite.

Sens et origine

La situation de départ est absurde, et les enfants qui la chantent savent exactement à quel point : un éléphant se tient debout sur une toile d’araignée, la toile tient bon, et l’éléphant décide donc que la suite raisonnable est d’inviter un ami.

Par sa structure, c’est une chanson cumulative, l’une des formes les plus anciennes et les plus utiles de la musique enfantine. Le couplet ne change jamais, sauf le nombre, qui monte d’une unité à chaque fois. Cette répétition fait un vrai travail. Comme la mélodie, le rythme et tous les autres mots restent identiques, un tout petit enfant n’a qu’une seule chose à suivre — le compte — et entend, encore et encore, que quatre vient après trois et que chaque nouveau nombre est simplement le précédent plus un éléphant.

Elle n’a pas de fin, et c’est voulu. Il n’existe aucun couplet final où la toile se déchire et où les éléphants tombent : la chanson dure donc exactement aussi longtemps que la patience et l’arithmétique de chacun. Certaines familles s’arrêtent à cinq, d’autres s’acharnent bien au-delà de dix, et l’effondrement du comptage est en général plus drôle que ne le serait n’importe quelle fin écrite.

La chanson voyage loin et son origine n’est pas documentée. Mama Lisa’s World imprime des versions en espagnol du Mexique, de Colombie, de Porto Rico et d’Espagne — dans la version espagnole, l’éléphant appelle un ami « como veía que no se caía », parce qu’il voyait qu’il ne tombait pas, là où le texte mexicain de cette page dit « como veía que resistía » — ainsi que des parentes en français, en italien, en roumain, en allemand, dans les langues nordiques et en anglais. Le même site note qu’une chanson aux mêmes premiers vers a paru imprimée en France au milieu du XIXe siècle, mais que personne ne sait avec certitude d’où viennent la chanson enfantine et ses nombreuses versions. La page n’indique donc aucun pays : toutes les versions conservent l’image qui fait fonctionner la chanson — quelque chose d’énormément lourd posé sur quelque chose de presque impossiblement fin, et qui tient — mais aucune ne peut dire où elle a été dessinée pour la première fois.

Questions fréquentes

Que signifie « Un elefante se balanceaba » en français ?
« Un éléphant se balançait » — sur une toile d'araignée. Voyant que la toile supporte son poids, il appelle un autre éléphant à le rejoindre, et chaque couplet en ajoute un de plus.
Combien de couplets compte la chanson des éléphants ?
Autant que les chanteurs peuvent en tenir. C'est une chanson cumulative sans fin fixée : le compte monte d'un à chaque fois, et les familles s'arrêtent en général entre cinq et dix, ou dès que le comptage s'effondre.
Qu'apprend « Un elefante se balanceaba » aux enfants ?
À compter en montant, un par un, et l'idée que chaque nombre est le précédent plus un. Comme le nombre change mais pas l'air, les enfants peuvent se concentrer sur le comptage pendant que la mélodie les porte.
Dans quels pays chante-t-on « Un elefante se balanceaba », et d'où vient-elle ?
Mama Lisa's World recueille des versions en espagnol du Mexique, de Colombie, de Porto Rico et d'Espagne, à côté de parentes en français (« Un éléphant se balançait »), en italien, en roumain, en allemand, en danois, en norvégien, en suédois, en finnois, en islandais et en anglais (« One Elephant Went Out to Play »). Le texte mexicain — celui de cette page — dit « como veía que resistía, fue a llamar a otro elefante » ; le texte espagnol dit « como veía que no se caía, llamó a otro elefante ». Le lieu de naissance de la chanson n'est pas documenté : Mama Lisa's World note qu'une chanson aux mêmes premiers vers a été imprimée en France au milieu du XIXe siècle, mais que personne ne sait avec certitude d'où viennent la chanson enfantine et ses versions. C'est pourquoi aucun pays n'est indiqué ici.

Sources