
Paroles
Kookaburra sits in the old gum tree, Merry, merry king of the bush is he. Laugh, Kookaburra! Laugh, Kookaburra! Gay your life must be.
#Traduction française
Le kookaburra est perché dans le vieil eucalyptus, joyeux, joyeux roi du bush, c'est lui. Ris, kookaburra ! Ris, kookaburra ! Que ta vie doit être gaie !
#Droits
Les paroles de cette chanson sont de Marion Sinclair et sont encore protégées par le droit d’auteur. Elles sont reproduites ici, avec mention de l’auteur, pour chanter en famille et en classe ; aucune licence de réutilisation n’a été obtenue, et rien sur cette page ne peut être recopié. Les ayants droit peuvent demander une correction ou un retrait — voir paroles et crédits.
Kookaburra en un coup d'œil
- Pays d'origine
- 🇦🇺 Australie
- Chantée en
- anglais
- Paroles de
- Marion Sinclair
- Première attestation
- 1932
- Âges conseillés
- 2–7
- Ambiance
- traditionnelle, ludique
- Dernière mise à jour
- 27 août 2026
Comment la chanter
- Apprenez d'abord le court air de quatre vers — il est fait pour être chanté en canon.
- Répartissez-vous en groupes ; le deuxième groupe reprend du début quand le premier arrive à « Merry, merry king of the bush is he ».
- Ajoutez un troisième et un quatrième groupe pour un canon plus riche, si les chanteurs sont à l'aise.
Sens et origine
La plupart des comptines ont des siècles et pas d’auteur. Celle-ci n’est ni l’un ni l’autre : elle a été écrite par une personne précise, un matin précis, de mémoire d’homme. Marion Sinclair racontait que l’idée lui était venue à l’église un dimanche de 1932 ; elle est rentrée chez elle noter les quatre vers sur l’oiseau rieur dans l’eucalyptus, et en 1934 elle a présenté la chanson à un concours des Girl Guides de l’État de Victoria, où elle a été chantée pour la première fois lors d’un jamboree à Frankston.
La chanson elle-même est un canon — ses courtes phrases s’empilent en harmonie, si bien que les groupes peuvent commencer l’un après l’autre et se superposer, le même tour que « Frère Jacques ». L’oiseau qui en occupe le centre est réel et bien choisi : le cri du kookaburra est un grand caquètement sonore qui ressemble vraiment à un rire ; lui demander de rire, c’est seulement lui demander de faire ce qu’il fait déjà.
Son chapitre le plus étrange est venu longtemps après la mort de Marion Sinclair. En 2009, l’éditeur de la chanson a poursuivi le groupe Men at Work, affirmant que la ligne de flûte de leur tube de 1981, « Down Under », avait emprunté une phrase de « Kookaburra ». Un tribunal australien lui a donné raison en 2010, et l’appel a confirmé la décision en 2011 — transformant un joyeux canon de guides en objet de l’une des plus célèbres batailles de droit d’auteur du pays.
Questions fréquentes
- Qui a écrit « Kookaburra » ?
- Marion Sinclair (1896–1988). Selon son propre récit, l'idée lui est venue un dimanche matin à l'église en 1932, et elle s'est dépêchée de rentrer chez elle pour noter les paroles. Elle a présenté la chanson à un concours des Girl Guides de l'État de Victoria en 1934, où elle a été interprétée pour la première fois au jamboree de Frankston cette année-là.
- « Kookaburra » est-il un canon ?
- Oui. Comme « Frère Jacques » ou « Row, Row, Row Your Boat », ses quatre courtes phrases s'accordent en harmonie, si bien que des groupes de chanteurs peuvent commencer à des moments différents et se superposer.
- Quel est le lien avec « Down Under » de Men at Work ?
- En 2009, l'éditeur Larrikin Music a poursuivi le groupe Men at Work, soutenant que le riff de flûte de leur tube de 1981, « Down Under », reproduisait une partie de « Kookaburra ». En 2010, un tribunal australien lui a donné raison, et la décision a été confirmée en appel en 2011 — l'une des affaires de droit d'auteur musical les plus commentées de l'histoire australienne.
- Qu'est-ce qu'un kookaburra ?
- Un oiseau australien célèbre pour son cri puissant qui ressemble à un rire humain — c'est pourquoi la chanson lui demande de rire. Le « old gum tree » est un eucalyptus, le genre d'arbre où les kookaburras aiment se percher.


