un garçon aux taches de rousseur, cuillère en main, qui esquive le travail dans un champ de tournesols

Russie · chantée en russe

AntoshkaАнтошка

« Antoshka » est une chanson enfantine soviétique tirée de l'almanach de dessins animés « Vesyolaya Karusel » de 1969, sur des paroles de Yuri Entin et une musique de Vladimir Shainsky, à propos d'un garçon aux taches de rousseur qui esquive joyeusement ses corvées.

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Paroles

Антошка, Антошка, пойдём копать картошку! Антошка, Антошка, пойдём копать картошку! Тили-тили, трали-вали, это мы не проходили, это нам не задавали! Парам-пам-пам, парам-пам-пам!

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Translittération

Antoshka, Antoshka, poydyom kopat' kartoshku! Antoshka, Antoshka, poydyom kopat' kartoshku! Tili-tili, trali-vali, eto my ne prokhodili, eto nam ne zadavali! Param-pam-pam, param-pam-pam!

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Traduction française

Antoshka, Antoshka, allons arracher les pommes de terre ! Antoshka, Antoshka, allons arracher les pommes de terre ! Tili-tili, trali-vali, « on n'a pas encore appris ça, on ne nous l'a pas donné à faire ! » Param-pam-pam, param-pam-pam !

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Droits

Les paroles de cette chanson sont de Yuri Entin et sont encore protégées par le droit d’auteur. Elles sont reproduites ici, avec mention de l’auteur, pour chanter en famille et en classe ; aucune licence de réutilisation n’a été obtenue, et rien sur cette page ne peut être recopié. Les ayants droit peuvent demander une correction ou un retrait — voir paroles et crédits.

Antoshka en un coup d'œil

Pays d'origine
🇷🇺 Russie
Chantée en
russe
Paroles de
Yuri Entin
Première attestation
1969, « Vesyolaya Karusel » n° 1 (Soyuzmultfilm) ; musique de Vladimir Shainsky (1925–2017)
Âges conseillés
2–7
Ambiance
ludique
Dernière mise à jour
27 août 2026

Sens et origine

Des générations d’enfants soviétiques puis russes ont ri d’Antoshka, et la plaisanterie fait toujours mouche. Les autres n’arrêtent pas de l’appeler au travail — Antoshka, Antoshka, allons arracher les pommes de terre ! — et il se dérobe chaque fois avec l’excuse parfaite de l’écolier : on n’a pas encore appris ça, on ne nous l’a pas donné à faire. Le hic, bien sûr, c’est que lorsqu’une cuillère géante fait son apparition et qu’il est l’heure de manger, Antoshka est le premier de la file. C’est un petit portrait chaleureux et malicieux de tout enfant infatigable au jeu et mystérieusement épuisé par les corvées.

La chanson vient de l’animation soviétique. Elle figurait en 1969 dans le tout premier numéro de Vesyolaya Karusel (« Le Joyeux Carrousel »), une anthologie de courts dessins animés du studio Soyuzmultfilm, dans un segment réalisé par Leonid Nosyrev. Nosyrev racontait avoir voulu un Antoshka roux et solaire, « assis quelque part dans la nature sous un tournesol » — une image qu’il faisait remonter à un tournesol qu’il avait tenté de plier, enfant. L’article de la Wikipédia russe consacré au film attribue la musique à Vladimir Shainsky et les paroles à Yuri Entin, et désigne Margarita Korabelnikova comme la voix chantée d’Antoshka. Le refrain absurde — tili-tili, trali-vali — fait la moitié du plaisir : une ritournelle chantante et nonchalante qui va comme un gant à son héros.

Questions fréquentes

De quoi parle « Antoshka » ?
D'un garçon joyeusement paresseux. Tout le monde l'appelle : « Antoshka, Antoshka, allons arracher les pommes de terre ! » — et il se défile avec l'excuse « on n'a pas encore appris ça, on ne nous l'a pas donné à faire ». Mais quand vient le moment de sortir une grande cuillère pour le déjeuner, Antoshka se montre soudain très volontaire. C'est une gentille moquerie de ceux qui esquivent le travail.
D'où vient « Antoshka » ?
De l'animation soviétique. La chanson est apparue en 1969 dans le premier numéro de l'almanach de dessins animés « Vesyolaya Karusel » (Le Joyeux Carrousel), produit au studio Soyuzmultfilm, dans un court métrage réalisé par Leonid Nosyrev. L'article de la Wikipédia russe consacré au film attribue la musique à Vladimir Shainsky et les paroles à Yuri Entin.
Que signifient les vers absurdes ?
« Tili-tili, trali-vali » sont des syllabes absurdes et espiègles, un peu comme « turlututu ». Elles donnent au refrain une allure chantante et loufoque pendant qu'Antoshka débite ses excuses de paresseux.

Sources