
Paroles
Zehn kleine Zappelmänner zappeln hin und her, zehn kleinen Zappelmännern fällt das gar nicht schwer.
#Zehn kleine Zappelmänner zappeln auf und nieder, zehn kleine Zappelmänner tun das immer wieder.
#Zehn kleine Zappelmänner zappeln ringsherum, zehn kleine Zappelmänner fallen plötzlich um.
#Zehn kleine Zappelmänner kriechen ins Versteck, zehn kleine Zappelmänner sind auf einmal weg.
#Zehn kleine Zappelmänner sind nun wieder da, zehn kleine Zappelmänner rufen laut: „Hurra!“
#Traduction française
Dix petits gigoteurs gigotent de-ci de-là, pour dix petits gigoteurs ce n'est vraiment pas difficile. Dix petits gigoteurs gigotent de haut en bas, dix petits gigoteurs recommencent encore et encore. Dix petits gigoteurs gigotent tout autour, dix petits gigoteurs tombent soudain par terre. Dix petits gigoteurs se glissent dans leur cachette, dix petits gigoteurs ont disparu d'un coup. Dix petits gigoteurs sont de nouveau là, dix petits gigoteurs crient bien fort : « Hourra ! »
#Zehn kleine Zappelmänner en un coup d'œil
- Pays d'origine
- 🇩🇪 Allemagne
- Chantée en
- allemand
- Paroles de
- Traditionnel
- Première attestation
- traditionnel ; la source citée qualifie le texte de « traditionell » sans donner de date
- Âges conseillés
- 2–7
- Ambiance
- ludique, traditionnelle
- Dernière mise à jour
- 27 août 2026
Sens et origine
C’est un jeu de doigts avant d’être une chanson. Les « dix petits gigoteurs » sont les dix doigts de l’enfant lui-même, et chaque couplet leur dit quoi faire : remuer de-ci de-là, monter et descendre, tourner en rond, basculer, puis se glisser hors de vue derrière le dos avant de resurgir avec un cri de Hurra ! La moitié du plaisir vient de ce que celui qui chante mime tout sur ses propres mains à mesure.
Le nom dit tout. Zappeln, c’est gigoter ou se tortiller : les Zappelmänner sont donc dix petits personnages qui ne tiennent pas en place — précisément ce à quoi ressemblent dix doigts qui s’agitent. La comptine donne à ce frétillement naturel une forme et une histoire, et enseigne au passage le petit art de faire faire à ses doigts ce qu’on leur demande.
Comme la plupart des jeux de doigts, elle n’a pas d’auteur connu. La source que nous citons qualifie simplement le texte de traditionell sans donner de date, et nous n’avons trouvé aucune trace de sa première mise par écrit. Elle reste l’un des jeux de doigts allemands les plus aimés qui soient — une première leçon d’habileté des mains, déguisée en jeu sur dix petits bonshommes incapables de rester tranquilles.
Questions fréquentes
- Comment joue-t-on à « Zehn kleine Zappelmänner » ?
- Avec ses dix doigts. Ce sont eux, les « Zappelmänner » — les petits gigoteurs — et on leur fait faire tout ce que dit le couplet : remuer de-ci de-là, monter et descendre, tourner en rond, basculer, se glisser dans une cachette derrière le dos, puis resurgir avec un grand « Hurra ! ». C'est un jeu de doigts : il est fait pour être mimé, et pas seulement chanté.
- Que veut dire « Zappelmänner » ?
- À peu près « les hommes qui gigotent » ou « les petits frétillants ». En allemand, « zappeln » signifie gigoter, se tortiller ou frétiller : les dix Zappelmänner sont donc dix petits personnages qui ne tiennent pas en place — exactement ce à quoi ressemblent dix doigts qui s'agitent aux yeux d'un tout-petit.
- Quel âge a « Zehn kleine Zappelmänner », et qui l'a écrite ?
- On n'en connaît pas l'auteur. Notre source, le recueil de chansons Sternschnuppe, qualifie simplement le texte de « traditionell » sans donner de date, et nous n'avons trouvé aucune trace de sa première mise par écrit. Il reste l'un des jeux de doigts allemands les plus appréciés des tout petits enfants.


