un petit moineau blotti seul contre une branche, attendant sa mère

Slovénie · chantée en slovène

Vrabček čaka mamico

« Vrabček čaka mamico » (« Le petit moineau attend sa maman ») est un court poème pour enfants de la poétesse slovène Neža Maurer (1930–2025) : un moineau blotti contre une branche attend sa mère, partie chercher du millet — mais elle s'est arrêtée pour bavarder et a tout mangé elle-même ; les sources l'impriment comme un poème et ne citent aucune mélodie.

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Paroles

Vrabček čaka mamico, stiska se ob vejo. Mama po proso je šla tja za živo mejo.

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Pa je vrabce srečala, dolgo klepetala, vse proso za sineka sama pozobala.

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Traduction anglaise

The little sparrow waits for mummy, huddling against the branch. Mummy went for millet off beyond the hedge. But she met some sparrows, chattered a long, long while, and all the millet meant for her son she pecked up herself.

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Droits

Les paroles sont de Neža Maurer et sont publiées avec l’autorisation de l’auteur sous licence CC BY-SA.

Vrabček čaka mamico en un coup d'œil

Pays d'origine
🇸🇮 Slovénie
Chantée en
slovène
Paroles de
Neža Maurer
Première attestation
poème de Neža Maurer (22 décembre 1930 – 20 avril 2025) ; repris dans l'anthologie Sončnica na rami (Mladinska knjiga, 2016)
Âges conseillés
2–7
Ambiance
apaisante
Dernière mise à jour
27 août 2026

Sens et origine

Voici l’un des petits poèmes les plus mélancoliques de la chambre d’enfants slovène, et il agit par la retenue. Un petit moineau se blottit contre une branche et attend, tandis que sa mère s’est envolée de l’autre côté de la haie pour lui rapporter du millet. C’est une image de petite patience — le tout petit resté en arrière, confiant que maman reviendra avec quelque chose de bon.

Et puis, doucement, cette confiance est déçue : maman rencontre d’autres moineaux, se met à bavarder un bon moment, et finit par picorer elle-même tout le millet — le millet destiné à son petit. Le poème ne gronde ni ne dramatise ; il dit simplement ce qui s’est passé et laisse la petite tristesse retomber. Ce léger pincement — une promesse pas tout à fait tenue, un petit qui attend encore — est bien le ton de la chanson populaire, et il est ici raconté exactement à l’échelle d’un enfant.

Le texte n’est pourtant pas du folklore ni, pour autant que nous ayons pu le vérifier, une chanson : les deux sources le présentent comme un poème et ne citent aucune mélodie. Il est de Neža Maurer, née le 22 décembre 1930 à Podvin près de Polzela et morte le 20 avril 2025 à l’âge de 94 ans ; RTV Slovenija écrivait ce jour-là que ses poèmes avaient « touché presque tous ceux d’entre nous qui vivent en Slovénie ». Le texte figure dans l’anthologie Sončnica na rami publiée par Mladinska knjiga en 2016, et Wikivir le publie avec son autorisation écrite sous licence Creative Commons BY-SA 3.0 — c’est pourquoi il peut être donné ici en entier.

Questions fréquentes

De quoi parle « Vrabček čaka mamico » ?
D'un petit moineau qui attend. Il se blottit contre une branche et attend sa mère, partie de l'autre côté de la haie chercher du millet. Mais elle rencontre d'autres moineaux, bavarde longuement — et picore elle-même tout le millet destiné à son petit. Une petite histoire doucement triste.
« Vrabček čaka mamico » est-elle une chanson ou un poème ?
Un poème. Les deux sources que nous avons retrouvées — Wikivir et le site littéraire Ventilator besed, qui le tire de l'anthologie « Sončnica na rami » de 2016 — le présentent comme un poème de Neža Maurer et ne citent ni compositeur ni mélodie. Nous n'avons trouvé aucune mise en musique publiée : il figure donc ici comme un poème à lire ou à réciter, non comme une berceuse dotée d'un air connu.
Qui a écrit « Vrabček čaka mamico » ?
La poétesse slovène Neža Maurer, qui a beaucoup écrit pour les enfants. Née le 22 décembre 1930 à Podvin près de Polzela, elle est morte le 20 avril 2025 à l'âge de 94 ans, comme l'a rapporté RTV Slovenija ce jour-là. Wikivir publie le texte avec son autorisation écrite sous licence Creative Commons BY-SA 3.0.

Sources